Monthly Archives: juillet 2015

AUTOPORTRAITS SYNESTHETIQUES

AUTOPORTRAITS DONC . Hier, dans la nuit. Aujourd’hui. Devant un rideau noir toujours.

Le rideau n’est pas seulement par défaut. Il est une base, un néant depuis lequel se forment des choses. Pour ce film qui aborde la Synesthésie, c’est le fondement de l’essentiel, la mémoire au point zéro telle qu’on ne peut l’imaginer. La démarche est identique pour les Rêves dont la ville, le décor s’étend dans le noir. Ce pourrait être une page blanche.

AVEC MARIE PERROCHEAU ET KARINE DULEWSKI

LES REVES – AVEC MARIE PERROCHEAU ET KARINE DULEWSKI

 

J’étais partie pour photographier un sac plastique…

VERT

ventilateur pas seulement utile contre la canicule...

bomber le torse

 

Je suis arrivée au point de l’incarner dans l’informe. Si pour moi, l’angoisse précède toujours l’intention de faire autoportrait, la pose réveille et réconcilie quel que soit le résultat. On pose, on cherche, seul, devant l’appareil, devant personne. On anticipe. On se trompe. En lente exposition, c’est d’autant plus vrai.

 

Quand les sens dansent et la pensée sculpte

AUTOPORTRAIT SYNESTHETIQUE Quand les sens dansent et la pensée sculpte

 

Il se trouve plusieurs moyens de se découvrir. On se déploie ou l’on s’intériorise. Ici l’un et l’autre.

IMG_0999

AUTOPORTRAIT SYNESTHETIQUE – Cette image m’évoque ce morceau fétiche de Talking Head :  » Listening Wind  » avec ceci en refrain: Wind in my heart… Dust in my head…